WOMANIZE AIR
création 2028-2029
Solo en chute libre pour une hôtesse de l’air, une marionnette et quelques objets turbulents
Womanize air
Création 2028/2029
Seule-en-scène
Marionnette, théâtre d’objets, magie nouvelle, chant
Tout public à partir de 12 ans
Co-mise en scène et regard extérieur
Lucie Hanoy
Co-mise en scène, interprétation et manipulation
Clara Chapelet
Construction, scénographie et lumière
Maya Hamburger
Costumes
Emilienne Edmond
Regard magique
Gabriel Allée
Regard perf / Drag
ELIPS
Production et diffusion
Emilie Ade
Production : À corps et âmes compagnie
Soutiens : Mairie de Crozon (29), L’Idéaliste Fabrique Magique Marseille (13), Théâtre Halle-Roublot (94)
- En recherche de coproductions et d’accueil en résidence -
Une hôtesse de l’air accueille le public à bord.
Sourire impeccable, posture droite, gestes précis.
Elle déroule avec sérieux le rituel immuable des
consignes de sécurité : attacher sa ceinture, enfiler le
gilet de sauvetage, localiser les issues de secours.
Mais très vite, quelque chose déraille.
Au fil de l’énumération du protocole, les objets s’animent,
la mécanique se grippe. Les gestes se dérèglent, se
répètent, s’accélèrent ou se figent. Les objets s’animent,
les mots débordent.
Les souvenirs, les injonctions, les frustrations remontent
à la surface.
La conférence rassurante devient aveu, la démonstration
se transforme en déflagration intime.
À travers le théâtre d’objet, la marionnette, le chant et le
quickchange, Womanize Air raconte le quotidien d’une
femme au service d’un cadre rigide, où le contrôle du
corps, de l’apparence et des émotions est permanent.
Le chariot d’hôtesse devient terrain de jeu, les accessoires
des partenaires de scène, et la marionnette manipulée
du commandant de bord, une figure d’autorité fragile et
déplacée.
Entre humour et vertige, le spectacle interroge les
carcans imposés aux femmes, la violence feutrée des
normes professionnelles et la possibilité, ou non, de
garder le contrôle quand tout vacille.
Et si, pour une fois, les consignes de sécurité ne
suffisaient plus ?

